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UN LIEU MAGIQUE !


Les samedis 5 et 12 décembre 2009, j'organise une sortie au musée du quai Branly.

Le samedi 5 décembre
: Afrique et océanie

Le samedi 12 décembre : Amériques et Asie


Ce lieu est magique ! l'histoire de " l'homme d'ailleurs " y est fascinante...
Approfondir son regard par l'observation reste primordial. Nous ne pouvons avancer réellement sans cela.
Bien évidement les conditions sont moins évidentes qu'a l'atelier, mais soyez bien conscient que l'apprentissage de quelques techniques que ce soit passe par là.
L'aquarelle, l'encre, le crayon ou encore le stylo nous accompagnerons tout au long de la journée.
Je vous montrerais comment aller à l'essentiel tout en s'amusant.
Combien de fois ai-je pu entendre : " mais moi je ne sais pas dessiner ! "
Et bien croyez moi cela s'apprend et c'est à la porté de tous et toutes.
Rassurez vous car à proprement parlé le dessin n'existe pas !
Notre gestuelle reste la même un crayon à la main ou avec un pinceau, seul le résultat est différent, plus ou moins graphique on peut dire.
Lorsque nous effectuons le " geste de boire ", le geste reste le même que ce soit de l'eau ou du vin. Le résultat, lui est différent ;-)
Le " dessin " met notre gestuelle à nue, tout simplement. Et si d'ailleurs nous pouvons parfois en avoir si peur c'est que nous nous mettons à nue par la même occasion !
Le dessin c'est avant toute chose une écriture, un caractère, cette même écriture qui caractérisera votre peinture.
Nous aborderons bien évidement le croquis par la ligne mais également par la masse ainsi que l'incontournable travail de la valeur.
Nous verrons comment transcrire les différentes matières, simplement, et nous prendrons le temps de pousser un peu plus loin quelques esquisses.

Au niveau pratique,  pique-nique sur place.


La liste du matériel reste on ne peut plus sommaire.
Un carnet de croquis à couverture rigide format A3 180g au moins, ce sera votre compagnon, ayez d'or et déjà des affinités avec lui ;-)

matériel type ( sans obligation ) :

 Mine de plombs 3b, rotring 1.1, Stylo Pentel, quelques encres, une gomme de bureau rigide, une gomme mie de pain, craie conté
Quelques tubes d'aquarelles, godets neufs ( nous les utiliserons comme des craies et les pincerons avec une pince à linge )
Un pinceau petit gris, un spalter, un chiffon, une petite boîte qui se referme pour la palette, de l'eau et le tour est joué !

Vous l'aurez compris, ne vous chargez pas, tout rentre dans une trousse.


Tarif du stage : 50 euros la journée

rappel des tarifs individuels : - billet Collections (1) : 8.50 € ( 6 € pour un groupe de 10 personnes )

RDV : 10 h devant le musée. Il n'ouvre qu'à 11h mais nous ferons quelques croquis sur place avant.
          Nous finirons la journée vers 19h


Pour toute inscriptions envoyez un mail à : lunedemail@laposte.net
Pour tout renseignements : 01 34 87 15 42
Pour de plus amples informations sur le musée et comment s'y rendre : http://www.quaibranly.fr



Et pour les curieux...un petit avant goût !

Afrique


Un continent entier à portée de regard...

Le musée du quai Branly abrite l’un des plus importants fonds d’arts africains au monde, avec près de 70 000 objets en provenance du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et de Madagascar. Sur environ 1200 m2, le visiteur accède à un millier d’oeuvres d’une richesse et d’une variété exceptionnelles, pour la première fois réunies en un seul et même lieu, permettant ainsi une relation féconde entre les styles, les cultures et les histoires.


Elaborée à partir de 1999 par un groupe de travail réunissant des équipes du musée de l’Homme et du musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie, la muséographie des collections africaines propose deux approches au visiteur : un parcours géographique, qui invite à un voyage à travers le continent du Nord au Sud ; un parcours plus thématique,permettant de découvrir les oeuvres et de les envisager selon leurs usages et leurs techniques de réalisation. Cette approche bénéficie d’espaces d’exposition particulièrement originaux: les nombreuses « boîtes » en saillie sur la façade nord forment autant de petits cabinets d’étude consacrés à une famille d’objets ou à un thème, la divination par exemple. Plusieurs partis pris essentiels contribuent par ailleurs à faciliter l’appréhension des oeuvres et de leurs significations, l’histoire de la région concernée et celle de ses contacts avec les autres cultures. La contextualisation fait appel, sous forme de cartes, d’extraits de récits de voyages et sur des supports multimédia, à de très nombreux documents audiovisuels et photographiques.

les différentes facettes de l’Afrique septentrionale

Le parcours géographique des collections africaines débute par l’Afrique du Nord, avec un espace organisé en trois pôles. Le premier présente les arts citadins, à travers du mobilier et des broderies d’une grande richesse. Le deuxième s’intéresse aux arts ruraux, où prédominent les tapis, la vaisselle de bois, les poteries et les bijoux, avec de nombreux objets issus de la très méconnue culture berbère. Le troisième, enfin, est consacré aux arts nomades et à leurs liens avec les civilisations rurales et l’Afrique subsaharienne. Des vitrines thématiques assurent la liaison et la transition entre ces pôles, où l’accent est mis, notamment, sur l’histoire et la préhistoire, l’expression du sacré (illustrée par des tablettes coraniques et hébraïques), le mariage, les mythes, les jeux…

voyage dans l’espace-temps subsaharien…

Le parcours continue avec les collections d’Afrique subsaharienne, dont le coeur est constitué par des oeuvres du Mali, de Côted’Ivoire, du Nigeria,du Gabon et du Congo. Deux transversales rassemblent dans cet espace les textiles et les instruments de musique issus de l’ensemble du continent et classés par techniques tout au long du parcours. La galerie principale est traversée par une grande séquence statuaire illustrant les multiples variations dans la représentation du corps que connaît cette région du monde. Parmi les autres temps forts de cette zone, la place donnée aux « sociétés des masques » ou à l’évocation de la mission Dakar-Djibouti conduite par Marcel Griaule et considérée comme le point de départ de l’ethnologie française. Les arts et cultures d’aujourd’hui sont aussi évoqués grâce au support multimédia proposant un dialogue entre passé et présent. Le parcours se poursuit par une troisième partie consacrée à l’Afrique équatoriale, centrale et australe, ainsi qu’à Madagascar. Les collections d’Afrique équatoriale sont particulièrement anciennes : à l’origine du musée d’ethnographie du Trocadéro, elles proviennent de missions célèbres, comme celles de Pierre Savorgnan de Brazza à la fin du XIXe siècle. Les collections d’Afrique centrale, orientale et australe ont fait l’objet d’une attention particulière en terme d’acquisitions. L’Ethiopie est présente au travers d’un ensemble rare de fresques rurales exceptionnelles de la région de Gondar, rapportées par Marcel Griaule.Cet espace fait cohabiter un christianisme très ancien avec les pratiques animistes.

Afrique occidentale

Burkina Faso et  Nigéria

© musée du quai Branly, photo Nicolas Borel

Afrique centrale

Cameroun - Le Legs Harter

La collection léguée par Pierre Harter (1928-1991), médecin et grand spécialiste des arts du Cameroun, constitue une précieuse contribution au patrimoine du musée du quai Branly et occupe à ce titre une place privilégiée entre ses murs. Le legs Harter comporte une cinquantaine de pièces –masques et sculptures– intéressantes, dont certaines s’avèrent exceptionnelles. La succession stipule par ailleurs que la collection ne peut être exposée que dans son intégralité : un espace lui a donc été spécifiquement consacré au sein du musée.

© musée du quai Branly, photo Nicolas Borel

Afrique australe, orientale et Madagascar

© musée du quai Branly, photo Nicolas Borel

Océanie

carrefour aux multiples influences...

Le musée du quai Branly a choisi d’exposer les oeuvres provenant d’Océanie selon un parcours géographique, tout en déclinant un ensemble de thématiques liées aux régions du Pacifique présentées. Les visiteurs découvrent ainsi des objets de Mélanésie, Polynésie, Australie et Insulinde issus des collectes historiques menées par les voyageurs au XIXe siècle, des missions ethnographiques et d’une politique d’acquisitions visant à enrichir les collections d’oeuvres majeures.

© musée du quai Branly, photos Nicolas Borel


Amériques

cinq millénaires, de l’Alaska à la cordillère des Andes...

La collection consacrée aux Amériques comporte plus de 900 objets, exposés dans 65 vitrines, ainsi que des systèmes multimédia.

Le parcours Amériques propose trois séquences : l’Amérique du XVIIe siècle à nos jours, la «Transversale des transformations », qui présente la singularité de l’objet amérindien, et l’Amérique avant les conquêtes.

Ce parcours présente les plus riches collections du musée en trois parties : l’Amérique récente et actuelle répond à l’Amérique précolombienne de part et d’autre d’une réflexion sur l’identité de l’objet, reflet de l’unité et de la singularité amérindienne.

Ces séquences sont reliées par une «Transversale des transformations » qui met en lumière, sous un angle thématique, une grande constante de la pensée des populations amérindiennes, à travers tous les âges et à travers le continent.

Les objets, à travers le jeu des couleurs, des matériaux et un balancement subtil entre figuration et abstraction, évoquent les préoccupations majeures des sociétés amérindiennes : veiller à l’équilibre du monde, constituer ou affirmer son identité.


© musée du quai Branly - photo Nicolas Borel

Asie

Un kaléidoscope révélateur de la diversité du continent...

Les collections d’Asie, d'environ 58 000 objets, apportent un éclairage sur des sociétés contemporaines et constituent de précieux témoignages sur un nombre considérable de populations souvent oubliées. Pour la plupart du 19ème et surtout du 20ème siècle, elles sont complémentaires de celles des musées du Louvre et de Guimet, consacrés aux grandes civilisations anciennes.

Le choix muséographique s’est porté sur l'évocation de quelques grands thèmes majeurs et non sur une présentation généraliste de cet immense continent représentant aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale, et où l'on dénombre plus de deux mille langues vivantes. L’exposition permanente invite à la découverte et à la compréhension du mode de vie, du savoir-faire, des coutumes et des croyances de ces innombrables sociétés. Près de 850 artefacts, objets usuels ou religieux, armes et parures, costumes et éléments architecturaux, servent ce propos.

Suivant un itinéraire est-ouest du continent, le parcours muséographique s’organise autour d’une travée centrale composée de quatre grandes vitrines de costumes évoquant ces nombreuses populations. Ce riche ensemble illustre la diversité des cultures du continent asiatique, mais aussi la vie sociale, l’art et sa symbolique, les modes vestimentaires du passé et du présent. En résumé, l’histoire des peuples de ce continent.

Autour de ce « fil d’Ariane » se déploient des ensembles consacrés à des thèmes spécifiques. Le public peut ainsi découvrir les décors au pochoir du Japon, les traditions chamaniques sibériennes, les cultures villageoises de l’Asie du sud-est, les diverses formes du bouddhisme, la Chine des Han et des minorités miao ou dong. Mais aussi, les mythes et rites en Inde, les nomades et les sédentaires en Asie Centrale, le langage de la parure et la symbolique des armes au Moyen-Orient, la civilisation du désert en Arabie. Ces présentations illustrent les contacts et les échanges, les évolutions et les transformations des peuples d’Asie trop souvent perçus comme figés dans une culture traditionnelle hors de l’histoire.

D'autres ensembles révèlent l'homogénéité du continent, les points communs des cultures asiatiques : le théâtre d’ombres que l’on retrouve aussi bien en Chine, en Inde, en Thaïlande et en Syrie; comme les textiles ikatés produits dans le sud-est asiatique mais aussi en Inde, en Asie centrale, en Syrie et au Yémen.

Un module, consacré à l’écriture et à l’oralité, présente différents types d’écriture : pictographique, chinoise, indienne et arabe, ainsi qu'un programme sonore. Il révèle l’extraordinaire richesse des traditions orales des populations sans écriture, mais aussi la place que tient encore l’oralité aujourd'hui dans le monde arabe.

Des écrans multimédias ponctuent l’espace et renseignent le public sur le chamanisme sibérien, les visages de la Déesse en Inde, le sacrifice du buffle, le riz, l'art textile, la genèse des monothéismes…

© musée du quai Branly - photos Nicolas Borel


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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 23:53
- Publié dans : Aquastages
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